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SAINT VINCENT DE PAUL ( 1581 – 1660 )

  • Fondateurs

Troisième enfant de Jean De Paul et de Bertrande Demoras, Vincent voit le jour à Pouy (Landes) en avril 1581 dans une famille paysanne de France qui compte six enfants. Au sein d’une maison où tout le monde travaille, Vincent prit très tôt la garde des troupeaux de porcs et de moutons. Bientôt il se mettra à labourer la terre.

Son père ne tarda pas à découvrir les dons d’intelligence et de vivacité du jeune Vincent. Il vendit alors une paire de bœufs et l’envoya étudier au collège de Dax, ville voisine de Pouy. Là, un mécène, M. de Comet, juge à Dax, aida Vincent et l’orienta vers l’état ecclésiastique, alors voie normale pour une promotion sociale rapide. Vincent sait assez de latin pour se présenter à la Faculté de Toulouse où il étudie pendant 7 ans la théologie. Il est ordonné prêtre à 19 ans en 1600.

Après un court voyage à Rome, Vincent revient en France la bourse légère. Il accueille des pensionnaires à Buzet et arrive en même temps à décrocher le grade de bachelier en théologie. De retour d’un autre voyage à Rome, il est capturé par des pirates et vendu comme esclave en Afrique du Nord. S’étant enfui, il monte à Paris où un ami lui trouve une place comme aumônier de la Reine Marguerite de Valois, première femme d’Henri IV. Ce travail consistait à distribuer une pièce de monnaie ou un morceau de pain à la centaine de pauvres qui venaient frapper à la porte du palais de la « reine Margot ». C’est à cette période là que Vincent connut un théologien qui lui confia être terriblement tenté contre la foi. Vincent l’aida à la retrouver, mais il perdit la sienne. Il priait, il se mortifiait, mais il vivait dans la nuit obscure. Il écrivit alors le « Je crois en Dieu » et le cousit sur sa chemise sur son cœur. Chaque fois qu’il se sentait tenté, il mettait la main sur le cœur et dans ce geste il entendait affirmer sa foi.

Cette tentation dura trois ou quatre ans, puis, disparut. En lui changeant ses habits lors de sa mort, les pères ont trouvé sur lui cette même prière toujours cousue du côté du cœur. Vincent ne tarda pas à faire la connaissance de Pierre de Bérulle, personnalité en vue, qu’il prend comme accompagnateur spirituel. Celui-ci le fit nommer, en 1612, curé de Clichy, village près de Paris. Mais il l’en retirera pour le faire nommer précepteur des enfants de M. Philippe Emmanuel de Gondi, Général des Galères du Roi. Enfin, Vincent croit qu’il était déjà parvenu là où il rêvait toujours d’être : occuper un poste bien payé afin de vivre à l’aise et faire vivre sa famille et surtout sa mère qu’il aimait beaucoup. En fait, il se trompait lourdement… Dieu avait sur lui un autre plan. Au cœur de l’hiver 1617, au cours d’un voyage avec la famille des Gondi dans leurs terres, il passe par le village de Gannes, près de Folleville. Là, un homme se meurt. On appelle Vincent. Silencieux, l’aumônier des Gondi écoute le moribond qui s’est débattu pendant des années avec son amour-propre. Il avait honte d’avouer ses péchés à son curé. Maintenant qu’il a tout dit, il déclare tout haut à Mme. de Gondi qui lui rend visite : « Sans cette confession, Madame, j’étais damné ! ». Avec l’accord de Mme. de Gondi, Vincent prononce alors un sermon sur la nécessité de la confession générale.

C’était le 25 janvier 1617. Aidé par quelques prêtres, Vincent a confessé durant près de trois jours consécutifs. Ainsi il venait de découvrir à la fois et la misère spirituelle des villageois et sa propre « mission » : il fondera, 8 ans plus tard, avec l’aide financière de Mme. de Gondi une Congrégation qui aura pour « mission » l’évangélisation des campagnes. Aujourd’hui, ce sont les Prêtres de la Mission, appelés aussi « Lazaristes », qui au nombre de 5000 prêtres et frères, sont répandus dans plus de 50 pays afin de poursuivre la mission de leur Fondateur, Vincent de Paul. De plus en plus Vincent entend la voix de Dieu l’appeler à aller plus loin dans son service et dans l’évangélisation. Son conseiller, le P. de Bérulle, le fait envoyer comme curé dans un village situé à 300km. de Paris, Châtillon-les-Dombes, près de Lyon. Là, un jour qu’il s’apprêtait à prêcher, on vint l’avertir qu’une famille se mourait de maladie et de faim dans une ferme isolée. Son sermon toucha tellement les cœurs que les paysans se portèrent en masse au secours de cette famille. Vincent comprit alors la nécessité d’organiser la charité afin d’en assurer la permanence. C’était le 23 août 1617.

Le 8 décembre de cette même année, il fondait « les Confréries de la Charité » pour l’aide matérielle et spirituelle des pauvres. Appelées au début ? « Les Dames de la Charité », ce sont aujourd’hui « L’Association Internationale des Charités », soit près de 250 000 femmes qui, dans 42 pays, oeuvrent pour la défense des droits des pauvres et des exclus de la société et pour leur promotion humaine et spirituelle. Rentré à Paris, Vincent rencontre le brillant évêque de Genève, François de Sales qui lui confiera à sa mort la direction de la congrégation qu’il avait fondée, les Sœurs de la Visitation. Il rencontre aussi à Paris M. de Saint-Cyran qui sera condamné par la suite à cause de son jansénisme et, après avoir abandonné Pierre de Bérulle, il prend pour conseiller spirituel et théologique André Duval, professeur de théologie en Sorbonne. Le 8 février 1619, Vincent est nommé aumônier général des Galères du Roi. Il se met aussitôt au travail : il visite les galériens à Paris et à Marseille et leur prêche même des missions. Il décroche à Paris en 1624 la licence en droit et il est ainsi nommé Principal du Collège des Bons-Enfants. M. et Mme de Gondi mettent à sa disposition 37 000 livres or pour fonder la Congrégation de la Mission.

Le contrat est signé le 17 avril 1625. En 1624-25, Vincent rencontre Louise de Marillac qui se sentait poussée vers le service des pauvres. Il compte sur elle et l’envoie visiter les « confréries de la charité » qu’il avait fondées lors de ses missions dans la campagne française. Mais Vincent comme Louise comprirent vite la nécessité de personnes consacrées à plein temps au service des pauvres. C’est alors que se présenta à Vincent Marguerite Naseau, une pauvre vachère qui avait appris seule à lire afin de pouvoir enseigner d’autres. Elle lui offrit ses bras et sa volonté de servir les pauvres. Il l’accueillit comme signe de Dieu. Mais elle ne tarda pas à succomber, victime de son dévouement. Bientôt d’autres jeunes filles se présentèrent. Vincent les accueillit et en confia la formation à Louise de Marillac. Ainsi naquit le 29 novembre 1633, la Compagnie des Filles de la Charité que Vincent a voulue exclusivement au service matériel et spirituel des pauvres. Les Filles de la Charité sont de nos jours près de 23 000, répandues sur les cinq continents luttant contre la pauvreté sous toutes ses formes. Accomplissant le plan que Dieu lui a tracé dès 1617, Vincent poursuivit son travail – MISSION ET CHARITE – par lui-même ou par ses fondations durant 43 ans. Il travailla non seulement en France où il occupa de hautes responsabilités à la Cour du Roi Louis XIII qu’il a assisté sur son lit de mort et dans le gouvernement de l’Eglise de France au sein du « Conseil de conscience », mais aussi au niveau de l’Europe (Irlande, Pologne..) et jusqu’en Afrique du Nord. Toujours sur la brèche au service des pauvres et leur prêchant l’Evangile, il lutta contre la misère, la fatigue et la maladie. Mais celle-ci le terrassa le 27 septembre 1660 à 4 heures du matin, à l’heure où habituellement il se levait. « Il mourut dans sa chaise, écrit un témoin, près du feu, tout habillé, sans effort ni convulsion.

L’agonie, loin de défigurer ses traits, semblait lui avoir donné une beauté et une majesté, dont tout le monde s’étonnait ». Béatifié le 13 août 1720, Vincent de Paul est canonisé par le pape Clément XII, le 16 juin 1737 et le Pape Léon XIII le donne comme Patron de toutes les œuvres de charité existantes ou dérivant de lui. En France, il est le Patron de l’Assistance Publique. L’Eglise universelle célèbre sa fête le 27 septembre.

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SAINTE LOUISE DE MARILLAC

Louise de Marillac (LM ou L) est née à Paris de mère inconnue, le 12 août 1591. Pour cela elle a eu une enfance malheureuse. En effet, elle fut très tôt mise en pension dans un couvent sous la protection de sa tante, religieuse dominicaine, qui lui donna le goût de la culture.

Orpheline de père à 12 ans, Louise fut retirée du couvent et placée dans une pension de famille tenue par une « demoiselle pauvre ». Là, elle est initiée aux tâches ménagères nécessaires à toute mère de famille. Elle a eu l’idée d’entrer au couvent. Mais les membres de sa famille la marièrent, comme c’était la coutume, à Antoine Le Gras, le 15 février 1613. Elle avait 22 ans.

Son mariage fut heureux et devint maman d’un garçon qu’elle appela Michel. Mais son mari tomba malade, devint d’un caractère difficile et lui rendit la vie plus dure. Se croyant punie par Dieu parce qu’elle ne s’était pas faite religieuse, elle traversa une période de doute et fut tentée de quitter son mari. Mais le jour de la Pentecôte de 1623, elle eut une sorte d’illumination intérieure qui dissipa ses doutes et lui fit entrevoir sa vocation. Elle décida alors de demeurer auprès de son mari qui ne tarda pas à mourir deux ans plus tard. Cherchant un soutien moral et une orientation plus précise de sa vocation, elle rencontre, à 34 ans, Vincent de Paul qui en a 44, en qui elle a mis, non sans quelque réticence de prime abord, toute sa confiance. Ce qui l’a sauva. Le Père Vincent l’aida à sortir d’elle-même, à y voir clair, à simplifier sa vie spirituelle et à s’ouvrir aux autres. Faisant confiance à l’intelligence pratique de Louise, à sa culture et à son sens de l’organisation, le Père Vincent l’envoie visiter les «Confréries de la Charité » qu’il a fondées au cours de ses missions dans les campagnes françaises autour de Paris. Lors de ses déplacements en coche ou à dos de cheval, elle découvrit la misère matérielle et spirituelle du peuple. En arrivant, elle réunissait les Dames de la Confrérie, les écoutait, les encourageait, leur donnait des conseils et ranimait leur zèle au service des pauvres. En s’étendant, ce service exigea alors davantage de bras solides, dévoués et habitués au dur labeur. Une paysanne, Marguerite Naseau, se présenta et fut acceptée. Mais elle ne tarda pas à mourir victime de son dévouement.

Le 29 novembre 1633, LM accueille quelques filles de la campagne dans sa maison. Sous la direction de Vincent de Paul, elle va se mettre à les former à la vie en commun d’abord, puis à la vie spirituelle, à la prière, au catéchisme, à la lecture, à l’écriture, au travail de la cuisine, au soin des malades, à l’hygiène et à tout ce qui leur est nécessaires pour qu’elles deviennent de bonnes « servantes des pauvres », selon le charisme insufflé par Vincent de Paul. Elle les formera, en outre, au sens de la responsabilité, au respect du pauvre, au discernement, au bon sens et au jugement droit. Connaissant bien chacune de ses Filles, Louise savait s’adapter à leur mentalité villageoise ou urbaine, leur donner le temps d’apprendre et personnalisait ses relations sans opérer aucune distinction ou préférence. Avec la permission de Vincent de Paul, les premières Filles de la Charité firent leurs vœux de se consacrer au service des pauvres le 25 mars 1642. Elles formèrent ainsi « la Compagnie des Filles de la Charité ».

Ces Sœurs ne tardèrent pas à être appelées à servir les pauvres en dehors de Paris. Toujours avec l’accord de Vincent de Paul, LM les envoyait par groupes de 2 ou 3 sœurs, selon le besoin, avec des orientations précises, sans les lâcher complètement pour autant. Elle leur écrivait, s’inquiétant de leur santé et de leur travail, les défendait contre calomnies ou incompréhensions, valorisait leur rude travail et les encourageait à persévérer dans leur vocation de servantes des pauvres malgré les tentations de toutes sortes. Et, malgré la fragilité de sa santé, les difficultés et les incommodités des voyages, elle allait les visiter sur place et constater par elle-même le magnifique travail de ses Filles. Sa présence sur les lieux les encourageait et les faisait profiter de ses conseils pratiques aussi fermes que maternels. Bientôt, elle forma certaines de ses Sœurs à l’enseignement, mais pour instruire les filles pauvres seulement. Elle leur apprit à faire le catéchisme, (elle en a même composé un à leur usage), la lecture, la couture et les bonnes manières. Elle composa un règlement où elle expliquait à ses Sœurs la pédagogie et la manière de traiter ces petites filles, et surtout l’attention spéciale à donner aux plus pauvres. Malgré ses voyages et ses travaux, elle trouvait le temps d’aller les visiter sur les lieux de leur travail. Durant ces visites, elle encourageait, conseillait, facilitant ainsi la tâche et aux élèves et aux sœurs. Un autre travail, plus délicat, attendait les dons d’organisation et de prévoyance de LM Avec les Dames de la Charité de Paris, Vincent de Paul prit en charge de sauver les enfants trouvés abandonnés par leurs parents aux portes des Églises de la ville. Elle s’est mise aussitôt au travail avec toute l’ardeur de celle qui a goûté à la détresse de l’enfance abandonnée.

Avec l’aide de ses Filles et le financement des Dames, elle a mis les enfants chez des nourrices qu’elle tâchait de connaître d’abord et qu’elle visitait pour constater « à l’œil » que ces victimes étaient bien traitées. En 7 ans, 1200 enfants furent ainsi sauvés de la misère et de la mort. Elle ne s’était pas contentée de les nourrir, mais elle leur a procuré un métier quand ils étaient devenus grands. Un autre genre de service s’offrit aussi à ses Sœurs. Au lieu de soigner les malades à domicile – ce qui faisait leur différence – les Filles de la Charité furent appelées à les soigner dans des hôpitaux. Vincent de Paul donna entière confiance à LM pour signer un contrat en bonne et due forme avec la direction de l’hôpital d’Angers. Ce fut un coup de maître. Mais ce ne fut pas sans difficultés. Louise, malgré son âge et son tempérament maladif, ne cessait de défendre ses sœurs, de les conseiller, de les encourager à persévérer et de se mettre au courant de leurs travaux qu’elle valorisait devant les autres. Les Pères de l’Église disent que Dieu a créé l’univers de ses deux mains : le Verbe et l’Esprit. Nous pouvons dire de même que LM a été les mains agiles et les doigts de fée qui ont donné corps aux grandes intuitions de Vincent de Paul. Ils furent tous deux tellement complémentaires qu’on pourrait se demander qui était la tête et qui était les bras, ce qui étai de l’un et ce qui était de l’autre. » Unis dans la vie au service des pauvres, ils le furent aussi dans la mort. De fait, tous deux moururent la même année : Louise, le 15 mars et Vincent, le 27 septembre 1660″.

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Historique de la maison St.Joseph ( Moharam-Bey)

  • Les Filles de la Charité arrivèrent à Alexandrie le 28 janvier 1844.

Au début, l’Orphelinat St.Joseph se trouvait dans la maison de l’Arsenal au « Fort Napoléon ». Rapidement, les sœurs s’aperçoivent que les enfants manquent d’air et d’espace. C’est pourquoi, elles ont décidé d’acheter, le 1er novembre 1885, la maison actuelle, propriété de « Ahmed Mazloum Pacha » située à Moharam-Bey.

Comme les familles de Moharam-Bey réclamaient une école pour les petites filles, les classes de l’Externat commencèrent en 1892.

Les années passent…. Le quartier de Moharam-Bey n’est plus désert, de belles maisons ont été construites, des rues larges bordées d’arbres sillonnent les alentours. L’école vient à point pour accueillir les fillettes des familles établies dans les parages. Le nombre des élèves s’accroît donc chaque année. Entre 1920 et 1940 ce nombre atteindra le millier. C’est une source de revenus pour faire vivre les deux cent cinquante internes.

En 1945, un décret interdit de recueillir et d’élever les enfants abandonnés sur la terre d’Egypte. Le coup atteint nos deux maisons d’Alexandrie et du Caire. Les filles et les garçons reçus jusque là, restent à notre charge, ils ne sont pas atteints par ce décret.

Après la fermeture de l’Internat, l’essor de l’école continuera et celle-ci deviendra l’œuvre principale de la maison avec ses différentes sections : maternelle, primaire, préparatoire, et secondaire.

L’école (en 2009) est composée de cinq sœurs, 805 élèves (filles seulement) provenant en majorité d’un milieu sociologique simple, 67 professeurs, cinq fonctionnaires au secrétariat, 40 personnes pour veiller à l’entretien. Après la classe, des activités parascolaires occupent les jeunes comme : le mouvement du MEJ, la JMV, les Guides… L’éducation que les jeunes reçoivent à St.Joseph ne néglige aucune dimension de leur être : sport, art, musique, lecture, usage de la nouvelle technologie… se mêlent harmonieusement à la langue arabe, au français, à l’anglais, aux mathématiques…

A côté de l’école deux patronages (Ecole du dimanche) sont pris en charge par la maison : le patronage de St.Jospeh et celui de Gheit El Einab (quartier non loin de chez nous). Chaque patronage compte à peu près une centaine d’enfants des écoles gouvernementales qui se groupent une fois par semaine pour des cours de catéchèse, une célébration eucharistique, des chants, des jeux…..

En 1986, le mouvement « Foi et Lumière » commença à St.Joseph avec un seul groupe. En 1995, une deuxième communauté a vu le jour mais avec des plus petits. La rencontre a lieu tous les quinze jours : une fois pour les adolescents et une autre fois pour les petits. Une dizaine de personnes handicapées, leurs parents, des frères et sœurs, des amis, un prêtre et une religieuse se retrouvent pour un temps de prière, de partage, à partir du carnet de route de Jean Vanier, la rencontre se termine par un goûter et par un temps de fête. En été, un camp est organisé pour ces jeunes handicapés.

A la demande des parents des personnes handicapées mentales de « Foi et Lumière », un centre de rééducation pour adolescents (garçons et filles) s’est ouvert à St.Joseph le 19 octobre 1996 : c’est le centre « Vive le soleil ». Ce centre de rééducation permet à ces grands adolescents de travailler suivant les compétences acquises. Plusieurs ateliers s’y trouvent : fabrication de bougies, recettes de cuisine, travail sur bois, mosaïque, tapisserie, triage de chutes de guirlandes….

Aujourd’hui, le centre compte à peu près vingt cinq jeunes. Ceux-ci viennent pendant l’année scolaire tous les jours de 8h. à 13h.30, un car est mis à leur disposition pour les amener au centre et les ramener chez eux. Des éducateurs sont engagés dans ce centre, ainsi que des jeunes bénévoles, un orthophoniste….

Hymne De L’école